Marcher dans les champs de roses...
"Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Visiter les places où le destin me dépose
Et devant les merveilles du monde je prendrai la pause."
Summer.
Someone like you
"Tu sais, il n'y a encore pas si longtemps, je pensais 'Mon passé n'est qu'obscurité et mon futur, j'en suis sûr, ne sera que que cassure'. Mais tu es arrivée, l'allume-hier de ma vie, qui au lieu de simplement éclairer mon futur, l'a carrément foudroyé."
Tes mots, mon ange, me marquent au fer chaud.
Out of the blue, and into the black... You're always here, never mind the dark.
Et la mort, dans notre chance,
Avec chance, sera notre mort.
Alors qu'on s'enterre maintenant
Dans de dernières confidences,
Qu'on brûle à ton briquet
Les dernières cendres d'existence,
De te lèvres à mes doigts
La dernière once d'espérance,
Dans le vif feu de nos consciences
S'il te plaît accepte, de porter nos délivrances.
Et la mort dans notre chance,
Avec chance sera notre mort.
Je suis l'homme et sa société.
Je tue pour mieux vivre
J'aime pour mieux détester
Mes paroles sont pleines de silence
Mes mots prennent mille sens
Je perds par désespoir de gagner
Je fais souffrir pour moins saigner
Mes yeux reflètent ma démence
Mes actes prouvent de ma violence
Je n'ai ni éthique ni morale
Et j'ose me dire civilisé
Mes mensonges sont à la hauteur de mes grossièretés
Je prêche la vulgarité
Je suis l'homme et sa société.
Et s'il sait se reconnaître, alors il comprendra...
Je m'accroche à ton dos
En y plantant mes griffes,
Mes ongles pénètrent ta peau,
Je ne peux pas te laisser partir,
Je m'écorche à notre amour,
Je veux me sentir vivre
Ma passion débordante de jour en jour,
Finira par me faire souffrir.
En attendant je t'arrache les lèvres,
Je goûte à notre avenir,
Je te vois dans mes rêves
Ca m'arrache un sourire,
Je te dévore des yeux,
Tous mes fantasmes sont à bannir,
Et je n'aurais osé souhaiter mieux,
Que ton corps à découvrir.
Je t'embrasse à l'infini,
Je me heurte à tes yeux d'or
Et je vois briller dans la nuit,
L'ébauche d'un amourt mort.
Mais je me reprends et je ris,
N'est pas mort celui qui n'a pas de vie.
Et je m'accroche à ton dos,
En y plantant mes griffes
Tu ne partiras pas de si tôt
Ange noir inaccessible.
Have you ever?
Have you ever felt so lost
In the world,
That even 'I' wasn't making sense?
Have you ever looked back to what you've done,
Wondering why on earth,
Good times were gone?
Have you ever wanted to listen
To the sadest song you know?
Just to feel pain,
And realise that it's true,
Whatever they say, you're alive.
Have you ever felt the need,
To do stupid things,
Just to shut them up,
Showing them you control your life.
Have you ever tried to love?
Have you ever tried to die?
Have you ever tried to live?
"Babe, I'm gonna leave you"..... LedZepp.
Tout à l'heure, j'écoutais "Babe, I'm gonna leave you" de LedZeppelin...
Je me disais que moi, je ne voulais pas, que je ne te quitterai pas...
Dans ma tête, je me suis même dit "je ne te quitterai jamais".
Et puis j'ai repensé au fait qu'il ne faut jamais dire jamais.
Si fort soit l'amour.
No Future After Love's end...

And the wind begins to blow
She feels so cold inside
The silent of everything
Blood on the knife
(There was nothing good for her after the fall)
[Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...]
Aller, souris, encore et je vacille,
embrasse-moi encore et je me noies
dans le grand verre de Vodka
Je t'en pris, te gêne pas, prends-moi dans tes bras
tu le sais bien, j'attends que ça...
Sers-moi, encore un peu de Whisky
Serre-moi encore c'est exquis
Enivre-moi de ton odeur et assouvis mes ardeurs
puissantes et simples,
comme trois gouttes d'absinthe.
Aller, souris, encore et je vacille
arrache-moi à mes rêves,
je suis la seule ce soir, oublis-là,
dans quelques mililitres de Tequila,
Deux âmes tristes et solitaires, au comptoir de l'amour
la tête baissée, le nez penché, dans les liquides dorés
Désaltèrent le manque d'espérance
ou s'enterrent dans l'absence d'espoir
Et la boisson les berce, attendris, incompris
dans les douces transes de la démence.
Aller, souris, encore et je vacille,
embrasse-moi encore et je me noies
dans le grand verre de Manzana,
Aller, viens, suis-moi,
tu vois notre vie à deux?
tu l'imagines?
non?
Reprend encore un peu de Gin...


